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Plus de 40 personnes sont tuées après une attaque contre une prison où se trouvent des prisonniers de l’État islamique en Syrie.

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Le SDF, qui contrôle l’installation, confirme une attaque et une tentative d’évasion.

Plus de 40 personnes ont été tuées par l’assaut d’une prison de la province syrienne de Hasakah (est) dans laquelle se trouvent des dizaines de prisonniers du groupe djihadiste État islamique et les affrontements qui ont suivi dans les environs, selon un nouveau bilan des victimes qui pourrait s’alourdir dans les prochaines heures.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a signalé sur son site Internet une explosion survenue jeudi après-midi dans la prison de Ghueran, ajoutant qu’elle a entraîné des affrontements et une tentative d’évasion par un nombre inconnu de prisonniers. Au total, au moins 41 personnes ont été tuées, dont cinq civils.

Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont confirmé dans un communiqué qu’une voiture piégée avait explosé dans la zone, ajoutant qu’il s’agissait d’une « insurrection » des « terroristes » de l’État islamique détenus dans la prison. La prison abrite près de 3 500 membres du groupe, selon l’Observatoire.

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Les FDS ont également noté que des affrontements ont été signalés autour de la prison avec certains des prisonniers évadés et ont souligné que deux « mercenaires de l’État islamique » ont été arrêtés dans la région. « Les opérations de nos forces autour de la prison se poursuivent », ont-ils déclaré.

À cet égard, le FSD a souligné que « des membres de cellules terroristes tirent au hasard dans le quartier de Zohur et autour de la prison pour tenter de profiter de la situation et ouvrir des possibilités d’évasion ».

Les FDS ont annoncé le 23 mars 2019 la prise de la ville de Baghuz et la chute du prétendu califat territorial de l’État islamique, qui ne contrôle plus aucune zone en Syrie et en Irak, où il a été vaincu en décembre 2017.

Toutefois, le groupe a multiplié ses attaques ces derniers mois, notamment dans le triangle précité entre les provinces d’Alep, de Hama et de Raqqa, ce qui a incité l’armée russe à intensifier également ses bombardements en soutien aux troupes gouvernementales.

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