Accueil Dernières minutes L'International M. Biden déclare qu’il se rend au Moyen-Orient pour une « réunion internationale »...

M. Biden déclare qu’il se rend au Moyen-Orient pour une « réunion internationale » et non dans le but de rencontrer M. Bin Salman.

0

Biden rappelle aux Américains qu’ils ne doivent pas se rendre en Ukraine après la disparition de trois militaires américains.

Paris, le 17 juin (Cinktank.com) –

Le président des États-Unis, Joe Biden, a indiqué que sa tournée au Moyen-Orient, prévue le 13 juillet, est une « réunion internationale », faisant allusion au fait qu’il ne voyage pas dans le seul but de rencontrer le prince héritier saoudien, Mohammed bin Salman.

M. Biden prévoit de rencontrer d’abord de hauts responsables israéliens lors d’une réunion au cours de laquelle il fera part du soutien « indéfectible » des États-Unis à la défense de la « sécurité » et de la « prospérité » du pays, notamment après la signature des accords d’Abraham avec les Émirats arabes unis et Bahreïn.

Il se rendra également en Cisjordanie, où il s’entretiendra avec des représentants de l’Autorité palestinienne, selon un communiqué de presse de la Maison Blanche. Le président américain, partisan de la création d’un État palestinien, souhaite également œuvrer pour « la sécurité, la paix et les opportunités » pour le peuple palestinien, selon le communiqué.

Le président américain se rendra ensuite en Arabie saoudite, dans le cadre d’une visite qu’il avait lui-même anticipée et qui intervient en plein débat sur la recherche de nouveaux accords mondiaux en matière d’énergie afin de réduire la dépendance à l’égard des combustibles fossiles de la Russie et qui semble tourner la page de l’éloignement consécutif au meurtre du journaliste Yamal Khashoghi.

Lire aussi:   Les États-Unis et le Mexique annoncent un nouveau cadre pour la coopération au développement en Amérique centrale

Il y a quelques jours, la Maison Blanche a laissé la porte ouverte à une visite avec le prince héritier. En ce sens, Biden a déclaré ce vendredi lors d’une rencontre avec la presse qu' »il ne va pas seulement rencontrer Mohammed bin Salman », mais à une « réunion internationale », dans une référence claire au fait qu’il ne voyage pas dans le seul but de rencontrer le prince héritier.

Le président américain a répondu aux questions des journalistes sur l’affaire Khashogi et a déclaré qu’il continuerait à la traiter « de la même manière qu’il la traitait ».


L’Iran critique les nouvelles sanctions américaines et déclare qu’il ne fait pas confiance à Washington.

« Nous ne négligeons rien de ce qui s’est passé avant que le président ne prenne ses fonctions », a déclaré mardi Karine Jean-Pierre, porte-parole de la Maison Blanche, soulignant que le respect des droits de l’homme fait « toujours » partie des conversations de Biden avec d’autres dirigeants internationaux, « indépendamment de qui il voit ».

Lire aussi:   Borrell demande d'éviter une crise en Ukraine et assure que toute agression russe aura une "réponse forte"

DES AMERICAINS DISPARUS EN UKRAINE

Par ailleurs, dans un bref commentaire, M. Biden a répondu à la presse au sujet des deux militaires disparus en Ukraine, indiquant qu’il était au courant, bien qu’on ne sache pas où ils se trouvent actuellement. « Je veux réitérer : les Américains ne devraient pas aller en Ukraine maintenant », a-t-il dit, répétant à nouveau la même phrase.

Le soldat Alexander Drueke, 39 ans, et le marine Andy Tai Huynh, 27 ans, tous deux originaires de l’État d’Alabama, ont été portés disparus près de Kharkov lors d’affrontements avec les troupes russes sous le commandement de la 92e brigade ukrainienne près d’Izbytske le 9 juin.

Le porte-parole du département d’État américain, Ned Price, a confirmé jeudi la disparition d’un troisième citoyen en Ukraine, après que les familles des deux militaires ont signalé leur possible capture par les troupes russes en Ukraine mercredi.

Article précédentLes États-Unis approuvent le vaccin COVID-19 pour les enfants de moins de cinq ans
Article suivantLes États-Unis émettent une alerte de sécurité en Colombie en raison de possibles violences électorales