Accueil Dernières minutes L'International L’UNESCO dénonce le meurtre d’un journaliste en Birmanie et demande à la...

L’UNESCO dénonce le meurtre d’un journaliste en Birmanie et demande à la junte d’ouvrir une enquête

0

Paris :, 6 janv. (Cinktank.com) –

La directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Audrey Azoulay, a dénoncé jeudi l’assassinat, le 25 décembre, du journaliste Sai Win Aung en Birmanie, près de la frontière avec la Thaïlande.

M. Azoulay a condamné l’incident et regretté que des travailleurs comme lui, également connu sous le nom de A Sai K, « mettent leur vie en danger pour informer la population ». « Leur travail mérite d’être mieux reconnu et protégé par le droit international, qui interdit les attaques contre les civils.

Il a demandé à la junte militaire d’ouvrir une enquête approfondie sur cette affaire et a déclaré que le reporter couvrait la situation des réfugiés dans l’État de Kayin, dans le sud-est du pays, lorsqu’il a été abattu. Il s’agit du deuxième journaliste à être tué en Birmanie en décembre 2021.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a mis en garde contre une augmentation de la violence et des déplacements en raison des combats en Birmanie suite au coup d’État qui a eu lieu le 1er février.

Dans un communiqué, l’agence des Nations unies a déclaré que le conflit s’est « intensifié au cours du mois dernier » en raison de l’intensification des opérations de l’armée, notamment dans le nord-ouest et le sud-est du pays, entraînant le déplacement de centaines de personnes.

Lire aussi:   La police japonaise arrête un homme pour avoir tué un médecin d'un coup de feu rare

Le HCR rapporte qu’au moins 4 600 personnes ont été déplacées de Birmanie vers la Thaïlande par la récente escalade de la violence, bien que certaines soient rentrées volontairement.

Article précédentDoumbouya défend que le coup d’État en Guinée était « imposé » et « une expression de la volonté populaire »
Article suivantEriksen : « Dans l’ambulance, je pensais que ma carrière était terminée ».