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L’Otan assure qu’elle fera « tout son possible » pour protéger l’unité de l’armée bosniaque

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BRUXELLES, 1er déc. (Cinktank.com) –

La OTAN ha señalado este miércoles que hará « todo lo posible » para proteger la continuidad del Ejército unido de Bosnia y Herzegovina, después de que el líder nacionalista serbio Milorad Dodik, amenazara con crear unas fuerzas militares serbobosnias en el contexto del bloqueo institucional que vive le pays.

« Nous sommes préoccupés par la rhétorique agressive de Dodik. Sa rhétorique incendiaire nuit aux accords de Dayton et aux efforts visant à construire une Bosnie multiethnique stable », a déclaré le secrétaire général des Alliés Jens Stoltenberg lors d’une conférence de presse à Riga, où l’OTAN a discuté blocus institutionnel lors de leur réunion des ministres des Affaires étrangères.

En ce sens, il a décrit les Forces armées bosniaques comme une « success story », étant l’une des rares institutions uniques et multiethniques du pays. « Tout ce qui pourrait nuire à l’armée, bien sûr, nous ferons tout notre possible pour l’empêcher de se produire », a-t-il déclaré, réitérant le soutien de l’OTAN aux forces bosniaques.

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Les Forces armées bosniaques remontent à 2005, lorsque les forces des communautés bosniaque, croate et serbe ont été intégrées en une seule armée en vertu des accords de Dayton qui ont mis fin à la guerre dans le pays des Balkans.

La Bosnie traverse sa pire crise depuis 1995, une question qui a fait l’objet de discussions ce mercredi par les responsables étrangers de l’Otan. En ce sens, Stoltenberg a souligné le soutien de l’Alliance atlantique à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine, rappelant sa présence depuis la fin des années 1990 et le travail étroit avec l’UE pour garantir la stabilité du pays.

Ces derniers mois, de graves divisions ethniques ont provoqué un blocus institutionnel, qui menace la désintégration du pays. La paralysie répond au différend sur la définition de la négation du génocide et des crimes de guerre commis et de la glorification des criminels de guerre, une pratique en augmentation ces dernières années par les dirigeants serbes de Bosnie.

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Dans ce contexte, Dodik, partisan de la sécession de la région dominée par les Serbes, a annoncé que la communauté serbe de Bosnie se retirerait de toutes les institutions étatiques, y compris les Forces armées et les principaux organes judiciaires et de poursuite, et formerait la sienne.

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