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L’OTAN accepte de déployer de nouveaux groupes de combat en Europe de l’Est en pleine tension avec la Russie

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Le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg.


Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg. – -/OTAN/dpa

Dernières nouvelles sur la crise ukrainienne avec la Russie

BRUXELLES, le 16 février (EUROPE PRESS) –

L’Otan a accepté ce mercredi de déployer de nouveaux groupes multinationaux de combat en Europe de l’Est, avec l’idée de renforcer la présence de l’Alliance atlantique sur le flanc oriental en pleine escalade des tensions avec la Russie.

Cela a été confirmé par le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, après la réunion des ministres alliés de la défense à Bruxelles, au cours de laquelle ils ont donné le feu vert pour étudier ce déploiement en mer Noire et en Roumanie, sous la direction de la France.

Ce plan ira maintenant aux commandements militaires de l’OTAN qui décideront de la « portée et du potentiel » du déploiement, sur la base du concept que l’Alliance atlantique gère déjà dans les bataillons de combat en Pologne et dans les pays baltes, forces auxquelles elle participe Espagne et qui ont été conçus en 2014 en réponse à l’annexion illégale de la Crimée par la Russie.

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Comme l’a confirmé Stoltenberg, il y a convergence entre les alliés après que la Roumanie a exprimé sa volonté d’accueillir les bataillons, la France sa volonté de les diriger et d’autres alliés ont montré leur volonté de participer.

En tout cas, l’ancien premier ministre norvégien a précisé que la décision n’a pas encore été prise et qu’il faudra quelques semaines pour recueillir les informations pratiques et logistiques pour lancer l’initiative. Il y a quelques jours, lors d’une visite en Roumanie, le secrétaire général de l’OTAN a assuré que ces nouveaux détachements pourraient être prêts au printemps.

En toile de fond, la crise sécuritaire en Ukraine provoquée par la concentration inhabituelle des troupes russes aux portes du pays, qui a généré des tensions autour d’une éventuelle invasion.

Stoltenberg a réitéré que, malgré les annonces de Moscou, qui assure avoir retiré ses troupes et est ouvert au dialogue avec l’Otan, un retrait des troupes russes n’est pas perçu sur le terrain. « Le paradoxe, c’est que si on voit qu’il est possible d’avancer sur la voie diplomatique, ce qu’on voit sur le terrain, c’est qu’il n’y a pas de retrait et que la Russie bouge des positions et lance des cyberattaques », a-t-il dit en référence au dernier cybermenaces dénoncées par Kiev.

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De l’avis de l’homme politique scandinave, tout ce scénario forme une « nouvelle normalité » avec laquelle, comme il l’a prévenu, les alliés vont devoir vivre dans leurs relations avec la Russie.

« La Russie a montré qu’elle était prête à remettre en cause les principes de sécurité, le droit de l’Otan à protéger ses alliés et des pays à choisir librement leurs alliances », a-t-il dénoncé, déplorant que le Kremlin n’hésite pas à recourir à la force et à la coercition pour obtenir d’autres pays européens à accepter leurs revendications.


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