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Les partis de centre-droit s’accordent à dire que Berlusconi est « la bonne figure » pour occuper la présidence de l’Italie

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Paris :, 14 janv. (Cinktank.com) –

Les partis de centre-droit en Italie ont convenu jeudi que l’ancien Premier ministre italien Silvio Berlusconi était « la bonne figure » pour occuper la présidence du pays transalpin en remplacement de Sergio Mattarella à partir de février.

Après une réunion à Rome, les dirigeants de la Ligue, Frères d’Italie, Fuerza Italia, Union Center (UDC), Us with Italy (NCI) et Let’s Change!, qui ont réaffirmé leur « objectif d’unité », ont souligné que Berlusconi est le « bon » président pour être « dans cette situation difficile », puisqu’il jouit de « l’autorité et de l’expérience que le pays mérite et que les Italiens attendent ».

C’est pourquoi, dans un communiqué publié après le sommet, qui a duré moins de trois heures, les formations italiennes de centre-droit ont demandé à Berlusconi de « dissoudre favorablement la réserve maintenue jusqu’à présent ».

« Les forces politiques de centre-droit vont travailler pour trouver la convergence la plus large au Parlement », ont-ils ajouté, avant de souligner que leurs partis « représentent la majorité relative dans l’Assemblée convoquée pour élire le nouveau chef de l’Etat » et qu’ils ont « le droit et le devoir de proposer une candidature au plus haut niveau des institutions ».

« La figure du nouveau président doit garantir l’autorité, l’équilibre et le prestige international de ceux qui ont la responsabilité de représenter l’unité de la nation », ont-ils souligné.

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Selon l’agence de presse Adnkronos, la semaine prochaine, les partis de centre-droit se réuniront à nouveau, cette fois avec Berlusconi, pour vérifier les « chiffres » dont dispose l’ancien Premier ministre pour mener à bien sa candidature.

Berlusconi, 85 ans et avec plusieurs fronts judiciaires ouverts, s’est rendu à Rome mercredi pour tester de première main ses véritables options de devenir le prochain président de l’Italie, dans un scénario où le nom qui suscite le plus de consensus est celui de l’actuel chef de gouvernement. , Mario Draghi, qui évite d’entrer dans la spéculation.

Les mouvements se sont accélérés ces derniers jours, après que le président de la Chambre des députés ait fixé au 24 janvier le jour de l’élection d’un poste qui, bien qu’étant plus symbolique que politique, peut marquer l’avenir du pays dans les moments de crise.

La nomination du nouveau président reviendra à 1 009 personnes –321 sénateurs, 630 députés et 58 délégués régionaux–. Pour être élu à l’un des trois premiers tours de scrutin, le candidat doit obtenir au moins les deux tiers des voix (673), tandis qu’à partir du quatrième le seuil passe à la majorité absolue (505).

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La démission de Mattarella pour un second mandat a ouvert l’éventail des options sans qu’il y ait de candidat clair. 59% des Italiens parient sur un personnage en dehors de l’essaim politique, dans la lignée de l’actuel président et de ses prédécesseurs, selon un sondage publié ce mercredi par le journal ‘La Repubblica’.

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