Accueil Dernières minutes L'International Les partis de centre-droit d’Italie officialisent une nouvelle liste de noms pour...

Les partis de centre-droit d’Italie officialisent une nouvelle liste de noms pour la présidence

0

Le second scrutin pour élire le locataire du Quirinal a lieu ce mardi sans candidat clair et contacts effrénés

Paris :, 25 janv. (Cinktank.com) –

Les partis de centre-droit d’Italie ont présenté ce mardi une nouvelle liste de noms pour occuper la présidence du pays transalpin, alors que le second vote est effectué pour élire le locataire du Quirinal sans candidat clair et contacts effrénés entre les formations italiennes .

Les dirigeants de Fuerza Italia, Liga, Hermanos de Italia, Union Center (UDC), Us with Italy (NCI) et Cambiamo ! Ils ont décidé des candidatures de l’ancien maire de Milan Letizia Moratti, de l’ancien juge Carlo Nordio et de l’ancien président du Sénat Marcello Pera pour la présidence de l’Italie, comme l’a annoncé le chef de la Ligue, Matteo Salvini, lors d’une conférence de presse .

Sur la liste figuraient l’ancien sénateur Giulio Tremonti, le fondateur de Fuerza Italia, Antonio Tajani – inclus dans les poules précédentes à la demande de l’ancien Premier ministre Silvio Berlusconi – et la présidente du Sénat, Elisabetta Casellati. Salvini a précisé que Casellati ne fait pas partie de la liste car il est actuellement en poste et a déjà la « dignité » et le « statut » pour une éventuelle candidature, sans avoir besoin d’être proposé.

« C’est une triade que nous proposons à la discussion », a expliqué Salvini, qui a exprimé son « espoir » qu' »il n’y aura pas de veto » du reste des formations italiennes, selon ‘Il Corriere della Sera’. « À ce stade, je suis prêt à m’asseoir et à parler à tout le monde », a-t-il ajouté.

Lire aussi:   Plus de 160 migrants meurent au large des côtes libyennes

Les partis de centre-droit italiens ont déjà présenté Berlusconi comme leur première option pour occuper la présidence, mais au cours du week-end, l’ancien Premier ministre lui-même a démissionné de la course dans un « geste de responsabilité nationale » bien qu’il ait assuré qu’il disposait des voix nécessaires pour la nomination. .

Le premier tour de scrutin, organisé lundi, s’est terminé sans vainqueur, puisque 672 des électeurs ont voté blanc. Comme l’a souligné la presse italienne, les chances que le vote de mardi se conclue par un nouveau président sont très faibles, compte tenu de la « complexité » et de la « délicatesse » des pourparlers en cours.

La nomination du nouveau président dépend de 1 009 personnes –321 sénateurs, 630 députés et 58 délégués régionaux–. Pour être élu à l’un des trois premiers tours de scrutin, le candidat doit obtenir au moins les deux tiers des voix (673), tandis qu’à partir du quatrième le seuil passe à la majorité absolue (505).

Lire aussi:   Des dizaines d'arrestations à Hong Kong pour possession d'armes à l'approche des élections

La démission de Sergio Mattarella pour un second mandat à un poste plus symbolique que politique mais qui peut marquer l’avenir du pays en temps de crise a ouvert le champ des options sans qu’il y ait de candidat clair.

Article précédentAnthony Martial sera prêté au FC Séville jusqu’à la fin de la saison.
Article suivantRepublic Day 2022 : Pourquoi le 26 janvier est-il célébré comme le Jour de la République ? Histoire et importance