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Les hommes d’affaires portugais parient que le parti le plus voté gouvernera après les élections

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Paris :, 8 janvier (Cinktank.com) –

Le président de la Confédération portugaise des entreprises (CIP), António Saraiva, a défendu la nécessité pour le parti ayant le plus de voix aux élections anticipées du 30 janvier de gouverner seul avec le soutien du deuxième parti le plus soutenu.

Saraiva a ainsi défendu que l’un des deux principaux partis portugais, le Parti socialiste (PS) ou le Parti social-démocrate (PSD), gouverne sans le soutien de formations à gauche ou à droite des deux après que la formule qui avait été rompue a permis gouverner le PS depuis 2015 avec le soutien spécifique du Parti communiste du Portugal (PCP), du Bloque de Izquierda ou de Los Verdes.

Le PSD conservateur a aussi la proposition du parti d’extrême droite Basta, cinquième force dans les sondages, de gouverner en coalition et ainsi de déloger les socialistes du pouvoir.

« Je défends que le gouvernement qui sort des élections doit respecter la majorité de la volonté des Portugais, qui historiquement se concentre sur le PS et le PSD. Je ne défends pas un gouvernement qui mélange des ministres des deux partis qui, bien que souhaitable, Je ne vois pas possible. « , a soulevé dans une interview accordée au journal ‘Diário de Noticias’.

Ce qu’il considère comme souhaitable, c’est que « le parti avec le plus de voix ait la responsabilité de former un gouvernement et le second parti soutienne un accord au parlement afin que des réformes soient réalisées et qu’il y ait une stabilité politique ». Dans le cas où le PSD serait le plus voté, « on verra pour voir quels accords parlementaires il obtiendra ».

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Concernant l’annonce du PS d’inclure dans son programme le relèvement du salaire minimum de 705 à 900 euros pour 2026, le leader des hommes d’affaires portugais a fait valoir que « ce qui doit soutenir la rationalité d’une valeur salariale, c’est la pérennité ». « Il est facile de définir une valeur politiquement en oubliant les variables de durabilité », a-t-il prévenu.

Concernant la proposition du PS de réduire à quatre jours ouvrables hebdomadaires, Saraiva a indiqué qu’elle considérait qu’il s’agissait d’une approche « à moyen-long terme ». « Dans la situation actuelle de manque d’effectifs, réduire encore plus le travail… enfin… (…). Je doute que le Premier ministre le relève dans une initiative législative », a-t-il indiqué. « Ce sont des gadgets électoralistes d’une autre manière incompréhensibles », a-t-il ajouté.

Le dernier sondage, publié ce samedi par RTP et ‘Público’ et préparé par l’Université catholique, place le PS comme favori de la victoire avec 38% de soutien, tandis que le PSD obtiendrait 32% des voix.

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Le Bloc de gauche et la Coalition démocratique unitaire – formée par le PCP et Los Verdes – obtiendraient chacun 6 %, tandis que Basta et l’Initiative libérale obtiendraient 5 % de soutien.

Peuple-Animaux-Nature (PAN) et le Centre démocratique et social-Parti populaire (CDS-PP) resteraient à 2% des intentions de vote et Libre resterait à 1%. 3 pour cent des votes iraient à d’autres partis ou seraient nuls ou blancs.

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