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Les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud font front commun contre l’escalade des tirs nord-coréens

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Paris :, 17 janv. (Cinktank.com) –

Les gouvernements des États-Unis, de la Corée du Sud et du Japon ont tenu des pourparlers à la suite du lancement de deux nouveaux missiles par le régime nord-coréen, sur la base d’une préoccupation partagée que de tels défis d’armes menacent à nouveau la stabilité régionale.

L’envoyé spécial américain pour la Corée du Nord, Sung Kim, le directeur du représentant spécial de la Corée du Sud pour la paix dans la péninsule, Noh Kyu Duk, et le directeur général des affaires asiatiques au ministère japonais des affaires étrangères, Funakoshi Takehiro, ont réaffirmé ce front commun.

Ils ont donc convenu de « prêter attention » aux prochaines actions de Pyonyang, selon une note du ministère sud-coréen des affaires étrangères dans laquelle il a préconisé une coopération trilatérale pour continuer à avancer vers un nouveau « dialogue » à « une date précoce », selon l’agence de presse Yonhap.

Le représentant américain a précisé le « ferme engagement » de Washington à défendre ses « alliés » dans la région, ainsi que la nécessité de continuer à avancer vers une dénucléarisation qui n’est pas pour demain, dans la mesure où Kim Jong Un a exclu pour l’instant de faire des concessions sur son industrie de l’armement.

Sung Kim a fait part de sa « préoccupation » à ses alliés au sujet des derniers lancements, qui contreviennent aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. En ce sens, il a exhorté Pyongyang à cesser ses « activités illégales et déstabilisantes », selon un communiqué du département d’État américain.

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Washington est ouvert à une nouvelle rencontre « sans conditions préalables » avec le régime nord-coréen. Le dernier contact majeur entre les parties a eu lieu en février 2019, avec un sommet raté entre Kim Jong Un et le locataire de la Maison Blanche de l’époque.

Pour sa part, le gouvernement chinois, allié clé de Kim, a exhorté toutes les parties à œuvrer avant tout pour la paix et la stabilité dans la péninsule coréenne, selon les termes du porte-parole du ministère des affaires étrangères, Zhao Lijian. Pékin espère une « résolution politique » des désaccords, selon la transcription d’une conférence de presse publiée par le ministère.

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