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Les divergences entre les dirigeants frustrent une position commune sur les mesures concernant les prix de l’électricité

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BRUXELLES, 17 (Cinktank.com)

Le sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne s’est conclu après minuit sans accord sur les mesures nécessaires pour faire face à la volatilité des prix de l’électricité, comme les achats groupés de gaz que réclame l’Espagne, après avoir confirmé plus de dix heures de débat que les différences de matière énergétique bloquaient la compréhension.

« Nous n’avons pas de texte de conclusions, mais nous sommes d’accord pour dire qu’il faut suivre de près l’évolution des prix », a déclaré le chancelier allemand, Olaf Scholz, lors d’une conférence de presse accompagnée du président français, Emmanuel Macron, à la fin du Conseil européen.

Dans le cadre de l’analyse de la situation du marché de l’énergie, les projets qui ont circulé au cours de la journée ont indiqué la disposition des Vingt-sept à examiner la proposition bruxelloise de permettre un mécanisme volontaire d’achats groupés de gaz en cas d’urgence énergétique.

Selon des sources diplomatiques.

Cependant, la discussion des Vingt-sept a échoué en raison des divergences entre les positions des partenaires sur la manière de faire face à la crise énergétique, notamment, selon d’autres sources, en raison du blocage de la Pologne et de la République tchèque de tout texte qui ne proposer une réforme complète du marché carbone (ETS).

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Le président du Conseil, Charles Michel, a estimé que les discussions sur le marché de l’électricité et sur le marché du carbone sont deux questions « très difficiles » à aborder en raison des sensibilités différentes et parce que les opinions des dirigeants s’affrontent quant à savoir si oui ou non il existe spéculation.

En outre, les dirigeants ont abordé un autre élément, non prévu par Michel, qui fait référence à la proposition tant attendue de l’exécutif communautaire sur la classification que l’énergie nucléaire et le gaz naturel auront pour déterminer si une activité économique peut être considérée comme « verte » ou durable.

Bruxelles a indiqué son intention de présenter la proposition « avant la fin de l’année », qui a été interprétée comme étant postérieure au dernier collège des commissaires de l’année, mercredi 22 prochain, mais cette question n’apparaît pas pour le moment dans l’ordre du jour provisoire. La République tchèque a profité de la réunion des dirigeants pour tenter de refléter dans le texte sur l’énergie que cette initiative devrait être connue avant la fin de ce mois.

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« Il n’a pas été possible de parvenir à un accord mais il faut garder à l’esprit qu’il y avait beaucoup de questions difficiles à l’ordre du jour », a estimé Michel, qui a avancé qu’ils rediscuteraient de ces questions lors d’un autre sommet « lorsque possible », car à son avis encore « il faut plus de temps » pour la réflexion.

Le président du gouvernement, Pedro Sánchez, qui cherchait plus de précisions sur la nécessité d’approfondir l’évaluation de la situation des prix, a jugé « inacceptable » que certains des partenaires choisissent de mélanger des questions telles que la taxonomie, qui, a-t-il dit, « Il n’y a pas assez de consensus. »

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