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Les deux ressortissants britannico-iraniens libérés par l’Iran atterrissent à Oman en vue de leur retour au Royaume-Uni.

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Paris :, Mar. 16. (Cinktank.com) –

Les ressortissants iraniens et britanniques Nazanin Zaghari-Ratcliffe et Anoosheh Ashouti ont atterri à Oman mercredi, étape préliminaire à leur retour au Royaume-Uni, suite à un accord entre les deux gouvernements pour leur libération.

Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr Albusaidi, a annoncé que les deux citoyens avaient atterri à Oman « sains et saufs » et a salué « le travail acharné et la bonne foi » de Téhéran et de Londres pour rendre cela possible.

« Ils seront bientôt auprès de leurs proches à la maison. Nous espérons que ce résultat permettra de faire progresser le dialogue entre les parties », a déclaré M. Albusaidi sur les médias sociaux.

Pour sa part, la ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss, a remercié les « amis omanais » pour leur travail visant à « obtenir la libération » des deux ressortissants iraniens d’origine britannique.

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Zaghari-Ratcliffe et Ashouti ont été libérés par l’Iran et se trouvaient déjà mercredi à l’aéroport de Téhéran, la capitale du pays, en vue de leur retour au Royaume-Uni. Le Premier ministre britannique Boris Johnson a salué leur libération et critiqué leur « détention injuste ».

Auparavant, le premier ministre avait expliqué que les pourparlers en vue de la libération des binationaux britanniques étaient en cours « depuis longtemps ». Ces discussions ont eu lieu après qu’un tribunal iranien a rejeté, en octobre 2021, un appel contre une deuxième peine de prison infligée à la militante Zaghari-Ratcliffe.

L’affaire serait liée au non-paiement par le Royaume-Uni d’une dette historique de 400 millions de livres (environ 473 millions d’euros) envers l’Iran. Londres affirme que les sanctions contre l’Iran empêchent le paiement du remboursement des fonds versés pour l’achat de chars de combat Chieftain avant la révolution islamique de 1979, qui n’ont jamais été livrés.

Mme Zaghari-Ratcliffe, 44 ans, collaboratrice de la Fondation Thomson Reuters, a été libérée sur parole en mars après avoir purgé cinq ans de prison pour conspiration et espionnage. Toutefois, peu de temps après, elle a été inculpée de nouvelles charges de propagande contre la République islamique pour avoir participé en 2009 à une manifestation devant l’ambassade d’Iran à Londres et fait des déclarations au service Farsi de la BBC.

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Parallèlement, l’homme d’affaires Ashouti a été arrêté en août 2017 alors qu’il se rendait dans le pays pour rendre visite à sa mère et a été condamné en 2019 à douze ans de prison pour espionnage au profit d’Israël et corruption.

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