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Le Canada impose des restrictions à l’encontre de 22 fonctionnaires biélorusses en réponse à l’invasion de l’Ukraine

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La ministre canadienne des Affaires étrangères Mélanie Joly.


La ministre canadienne des Affaires étrangères Mélanie Joly. – Sven Hoppe/dpa

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Paris, 17 Mar. (Cinktank.com) –

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, a annoncé jeudi de nouvelles sanctions à l’encontre de 22 hauts responsables du ministère de la Défense biélorusse, en réponse au rôle joué par le gouvernement biélorusse dans l’invasion de l’Ukraine.

Selon Joly, ces responsables ont soutenu « l’attaque » contre l’Ukraine, en permettant que le territoire biélorusse soit utilisé comme plateforme pour faciliter l’invasion.

« Le monde est horrifié de voir la violence insensée en Ukraine », a déploré Mme Joly, selon un communiqué du ministère canadien des Affaires étrangères.

Selon le ministre, alors que le Canada impose des sanctions « sévères » à l’encontre de Moscou, le gouvernement biélorusse doit également être tenu responsable pour avoir « favorisé et soutenu » les attaques « non provoquées » du président russe Vladimir Poutine.

Il a donc appelé le président biélorusse Alexandre Loukachenko à cesser de soutenir l’invasion russe. « Nous n’hésiterons pas à prendre d’autres mesures », a déclaré Mme Joly, qui a souligné que « le monde nous regarde ».

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Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, le 24 février, le Canada a sanctionné plus de 500 personnes et entités de Russie, d’Ukraine et du Bélarus. Si l’on compte depuis 2014, après l’annexion de la Crimée, le nombre s’élève à plus de 900. Les sanctions du Canada, dont beaucoup sont imposées en coordination avec ses partenaires, impliquent des gels de stocks et des interdictions d’entrée pour les personnes figurant sur la « liste noire ».