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Le Belarus est prêt à discuter des garanties de sécurité proposées par la Russie avec la communauté internationale

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Le vice-ministre biélorusse des Affaires étrangères, Sergei Aleinik, a assuré mercredi que son pays était prêt à discuter avec la communauté internationale des garanties de sécurité proposées par la Russie.

« Nous nous attendons à une discussion approfondie sur les initiatives russes dans les formats bilatéral et multilatéral. Nous sommes prêts à participer activement à ce processus », a-t-il déclaré dans un message lu par Viatcheslav Remenchik, représentant permanent du Belarus auprès de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), et rapporté par l’agence de presse Sputnik.

Fin 2021, le ministère russe des Affaires étrangères a publié ses propositions aux États-Unis et à l’OTAN sur les garanties de sécurité en Europe, dans lesquelles il exhorte notamment Washington à renoncer réciproquement au déploiement d’armes nucléaires en dehors du territoire national et à retirer celles déjà stationnées.

En outre, elle a demandé à l’Alliance atlantique de revenir sur ses positions de 1997, de s’engager à stopper l’expansion du bloc vers l’est et d’exclure les pays de l’ancienne Union soviétique, notamment l’Ukraine, de son adhésion.

Le 26 janvier, les États-Unis et l’OTAN ont soumis des réponses écrites à la Russie, qui s’est plainte que les parties avaient ignoré les « préoccupations fondamentales de Moscou en matière de sécurité ».

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Plus tôt ce mercredi, le secrétaire général de l’OTSC, Stanislav Zas, a déploré que la présence accrue de l’OTAN sur le flanc oriental constitue une « menace » pour le bloc dirigé par Moscou.

« L’OTAN augmente continuellement ses forces dans la région et développe des infrastructures militaires dans les territoires adjacents », a-t-il déclaré à propos de la présence de l’OTSC.

Il a noté que l’activité militaire augmente et que la « militarisation de la région progresse », ce qui crée une « menace » non seulement pour le Belarus et la Russie, mais aussi pour « l’ensemble de l’organisation », comme le rapporte l’agence de presse TASS.

« J’ai l’audace de dire cela au nom de toute l’organisation car c’est ce qui est écrit dans la stratégie de développement de l’OTSC pour 2025 », a-t-il déclaré.

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