Accueil Sport Golf Julien Quesne : « J’ai mal, je ne peux pas m’entraîner »

Julien Quesne : « J’ai mal, je ne peux pas m’entraîner »

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Handicapé par des douleurs récurrentes au dos et également enseignant en Belgique, le double vainqueur du DP World Tour Julien Quesne peine à enchaîner les tournois sur le Challenge Tour. Cette semaine, le Vaudreuil Golf Challenge représente une nouvelle occasion de briller pour le Manceau de 42 ans, après un cut au Blot Open de Bretagne il y a deux semaines.

Julien Quesne, déclarations

« J’ai toujours mal et je n’arrive pas vraiment à enchaîner les séances d’entraînement. J’ai dû être opéré d’une hernie discale récidivante l’année dernière. Et si ça va mieux depuis, c’est toujours douloureux au niveau des disques lombaires.

« Je vais aller voir les cartes à la fin de la saison. Je pense que je n’ai plus de protection liée à ma dernière victoire en Italie en 2013 sur le DP World Tour. Je vais devoir marquer des points pour éviter la QP1, voire la QP2. Le projet reste toujours de jouer sur le DP World Tour.

J’ai encore des rêves dans la tête. Mais tant que j’ai mal au dos, c’est compliqué. « Je suis aussi professeur près de Bruxelles, au golf d’Hulencourt. J’y suis régulièrement et parfois il faut faire des choix. Entre mes douleurs et mes obligations, par exemple, je n’ai pas pu jouer les championnats de France professionnels chez moi, à Bordeaux.

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C’était vraiment frustrant mais c’est comme ça.  » Je ne me sens pas trop mal dans le jeu, mais je dois continuer. Chaque fois, je fais un tournoi et ensuite je dois faire une pause parce que je ne peux pas aller sur le terrain ou je dois reposer mon dos, ou je dois enseigner.

Ce n’est pas idéal. Il y a toujours des mauvais coups qui sortent de mes clubs. J’ai notamment concédé au moins un double-bogey par jour à Pléneuf-Val-André lors du Blot Open de Bretagne, où j’ai passé le cut. Mais je pense que ce n’est vraiment pas si grave.

Et je fais du bon travail avec Patrick Talon au Golf d’Hossegor et Matthieu Van Hauwe au Golf de la Gloriette à Tours. Je ne travaille plus avec Benoît Ducoulombier.  » Je n’ai pas toutes les informations pour décider, mais je n’ai pas un bon a priori.

Je trouve que c’est mal fait. Ils font ressembler le golf à un spectacle d’argent. La plupart des joueurs ont commencé leur carrière professionnelle par passion. Là, ce sont des joueurs déjà surpayés sur le PGA Tour qui vont chercher à gagner encore plus. Je trouve cela ridicule.

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On en parle beaucoup entre nous. Mais je vois les choses de loin. En tout cas, cela ne donne pas une bonne image du golf. C’est dommage. Mais cela semble quand même fonctionner. Il y a un nombre impressionnant de joueurs qui sont déjà partis sur le LIV.

Cela peut avoir un effet boule de neige et il semble qu’ils finiront tous par y aller. Sauf peut-être que les Majors s’attachent et ferment la porte aux joueurs du LIV. Un joueur comme Rory McIlroy ne joue plus que pour les Majors. Mais si ça continue comme ça, il pourrait y aller aussi ».

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