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Betis et Séville se rapprochent des huitièmes de finale ; le Real se fait couper les ailes à Leipzig

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MADRID, 17 févr. (Cinktank.com) –

Le Betis et le Séville se sont tous deux imposés face au Zenit Saint-Pétersbourg (2-3) et au Dinamo Zagreb (3-1) en match aller des 32es de finale de l’Europa League, tandis que la Real Sociedad a fait match nul à Leipzig (2-2) dans un duel où elle aurait mérité plus de chance.

L’équipe verte et blanche s’était rendue deux fois en Russie dans son histoire et n’avait jamais réussi à s’imposer. Ce jeudi, plongés dans une douce dynamique -où tout coule à flot- ils ont prolongé leur excellente série et ont pu se débarrasser de l’épine pour porter à sept le nombre de victoires sur les huit derniers matchs.

L’équipe de Manuel Pellegrini a joué avec sa bravoure habituelle et a été rapidement récompensée au tableau d’affichage. Le coup franc de Joaquín sur le flanc droit était repris de la tête par Guido Rodríguez pour porter le score à 0-1 après seulement huit minutes. Une avance méritée pour les « Treize Barres », qui ont doublé leur avance après un quart d’heure.

Cette fois-ci, c’est Willian José qui a battu Mikhail Kerzhakov après une frappe de près de 20 mètres qui s’est terminée par un tir du pied droit de l’extérieur de la surface qui est entré au niveau de l’herbe. Le Betis a vécu ses meilleurs moments lors d’un départ fulgurant auquel le Zenit n’a répondu qu’après presque une demi-heure de jeu.

Les Russes ont trouvé le but dès leur première approche dans les bottes d’Artiom Dziuba et se sont déchaînés dans un match sans ordre défensif où tout aurait pu arriver. D’un moment à l’autre, le but des locaux a donné de la puissance au Zenit, qui était capable de tout en trois minutes. Le Betis n’a pas baissé les bras et est passé tout près d’un troisième but mais a fini par concéder l’égalisation (2-2) sur une action de l’ancien joueur de Barcelone, Malcolm. C’était une douche d’eau froide qui a été rapidement réparée.

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Et c’est la faute du gardien du Zenit, qui a effectué une mauvaise remise quelques minutes avant la mi-temps et a donné l’occasion de porter le score à 2-3 à Andrés Guardado, assisté d’un Aitor Ruibal exceptionnel, qui a marqué avec talent son premier but de la saison. Un but qui rendait justice au pari des Verts et Blancs.

En deuxième mi-temps, avec également des occasions différentes de part et d’autre, la plus nette était un tir croisé de Ruibal, tandis que l’équipe de Sergey Semak ne parvenait pas à profiter d’un cafouillage en fin de match pour capitaliser dans la surface. Le résultat n’a pas changé et le Betis est rentré en Espagne avec une victoire qui pourrait être plus que suffisante dans sept jours pour atteindre les huitièmes de finale.

De son côté, Séville n’a eu aucun mal à manger le Dinamo en à peine une demi-heure. L’équipe de Julen Lopetegui, de retour dans sa compétition fétiche après une défaite en Ligue des champions, a pris l’avantage après 12 minutes grâce à un penalty de Rakitic. Le Croate n’a fait aucune erreur de 11 mètres pour mettre ses compatriotes en difficulté.

Le deuxième de la soirée est intervenu en réponse à l’égalisation du Dinamo, qui a mis du piment dans la partie grâce à un coup de pied arrêté d’Orsic sur lequel Bono n’a rien pu faire. Heureusement pour les visiteurs, la réaction a été immédiate et Lucas Ocampos, d’une superbe volée à l’entrée de la surface, a redonné l’avantage aux locaux.

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Le Dynamo a perdu toute chance en concédant une avance de 3-1 à une minute de la mi-temps. Anthony Martial a inscrit son premier but en tant que joueur de Séville d’un tir croisé qui a déclenché l’excitation dans un Sánchez-Pizjuán très disputé. C’était un retour juteux avant leur voyage en Croatie la semaine prochaine.

UN PENALTY QUE SEUL CAKIR A VU

De son côté, la Real Sociedad est revenue d’Allemagne avec un nul aigre-doux (2-2) conditionné par l’étrange décision de l’arbitre Cüneyt Çakir, qui a appelé un penalty sur Zaldua à la 80e minute et – après que la vidéo ait montré qu’il n’y avait pas eu de contact – la VAR n’a pas changé le jugement de l’arbitre. Un jeu qui a coûté la victoire au Real Madrid.

L’équipe d’Imanol Alguacil a ouvert le score après neuf minutes grâce à un superbe but de Le Normand – assisté par Diego Rico – mais les locaux de Nkunku ont égalisé après une demi-heure. L’élan des Allemands a été récompensé malgré le bon départ des « txuri urdin », qui ont dû attendre la seconde période pour changer à nouveau le score.

Cette fois, il s’agit de Mikel Oyarzabal après une faute de main manifeste de Josko Gvardiol que l’arbitre n’a pas vue mais que la VAR a vue. L’international n’a pas fait d’erreur et a donné l’avantage au Real, qui a fini par subir l’incompréhensible penalty en fin de match. Même les Allemands ont cherché à revenir dans le temps additionnel.

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