Accueil Sport Golf Rory McIlroy : « La Super League ? C’est mort »

Rory McIlroy : « La Super League ? C’est mort »

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Face aux refus millionnaires de Bryson DeChambeau et Dustin Johnson, les certitudes et la crédibilité de la super ligue arabe de golf vacillent. Contraints de faire face aux excellents refus des deux Américains qui décident donc de rester sur le PGA Tour malgré les offres monstrueuses de la nouvelle puissance économique du green, dirigée par le Ceo Greg Norman (ancien numéro 1 mondial de la discipline) et financée par le PIF, dirigeant du fonds d’Arabie Saoudite.

Et si les « non » de Jon Rahm, Brooks Koepka, Justin Thomas et Collin Morikawa semblaient évidents, celui de DeChambeau fait l’actualité. Voici comment il répond à ceux qui l’avaient déjà désigné comme le « nouveau symbole » de la Super League arabe.

« Malgré les spéculations de ce mois-ci, je tiens à préciser que tant que les meilleurs joueurs resteront sur le PGA Tour, je ne bougerai pas d’ici ». Ce sont les déclarations du californien sur son compte twitter.

Et qui viennent après la prise de position claire de Johnson. « Le temps est venu de dire assez à ces rumeurs. Je suis entièrement dévoué au PGA Tour et je me sens vraiment honoré de pouvoir continuer à jouer sur le meilleur circuit du monde. « 

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Rory McIlory, déclarations

« Les rêves de Super League ont disparu, morts » Voilà la « phrase » de Rory McIlory, toujours contraire à l’hypothèse arabe. Il compte parmi les sportifs les plus titrés de tous les temps, ainsi que parmi les plus riches du monde.

Quand il s’agit de premières, Tiger Woods est toujours présent : 15 majeurs remportés, 110 tournois professionnels, le golfeur le plus titré de l’histoire de ce sport. Des statistiques qui expliquent pourquoi il a réussi à rester en tête du classement mondial pendant 683 semaines (dont 281 consécutives) et surtout parce qu’il est devenu en 2014 le premier sportif au monde à avoir franchi la barre du milliard de dollars.

Chiffre astronomique qui justifie aussi le fait que Tiger Woods puisse s’offrir un yacht comme le Privacy, un vrai bateau de conte de fées. Et évidemment, nous parlons de quelque chose qui a coûté très cher. Si vous imaginez un yacht de luxe et un certain confort à bord, alors le Privacy l’a.

Long de 48 mètres, avec une superficie totale de 600 mètres carrés, ce yacht a été acheté par le golfeur en 2004. Équipé de cinq cabines pouvant accueillir un total de dix personnes, il dispose également de quatre quartiers pour neuf membres d’équipage.

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Tiger Woods a l’habitude de l’appeler « mon dériveur », même si tout ressemble à un dériveur : avec une vitesse de croisière de 18 nœuds, il a également à son bord une salle de sport où le golfeur continue de s’entraîner. Woods préfère d’ailleurs rester sur ce yacht lors des tournois organisés à New York.

Avec ses intérieurs en bois de cerisier, Privacy dispose également d’un ascenseur pour trois personnes, d’un immense jacuzzi, suffisamment grand pour accueillir huit personnes, et des inévitables salle de cinéma et coin bar. Le petit plus de ce méga yacht est fourni par l’espace que Tiger Woods a voulu consacrer à la plongée sous-marine : ceci explique également la présence d’une chambre de décompression (gonflable) et d’une zone dédiée au remplissage des bouteilles d’oxygène.

Le luxe est également complété par trois jet-skis et deux scooters pour de courtes excursions à terre. Évidemment, tout cela a un prix : Le Privacy a coûté 17 millions d’euros et son entretien annuel s’élève à 1,7 million d’euros.

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